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Les journalistes du Maroc revendiquent la liberté de circulation…

Maroc

Tout en félicitant les fonctionnaires de la Gendarmerie royale à l’occasion de l’arrivée du mois sacré du Ramadan et en rendant hommage à leurs efforts considérables pour maintenir la sécurité de la patrie et des citoyens dans les circonstances normales, et dans les
circonstances exceptionnelles et difficiles dans lesquelles nous vivons, pour réussir l’application d’une urgence sanitaire au niveau du Royaume, qui permettra de combattre et d’assiéger la propagation du nouveau virus Corona, le bureau au Maroc de l’union internationale des journalistes et des compétences marocaines, a reçu des plaintes de plusieurs journalistes et reporters professionnels, déclarant qu’ils ont été entravé de la liberté de circulation au niveau de certains barrages administratifs par vos services à travers le territoire du pays, sous prétexte, que votre administration centrale, n’a pas communiqué aux commandement régionaux concernant la légalité de la liberté de circulation des journalistes qui portent des
cartes professionnelles Du Conseil national de la presse, et il y a même des éléments, qui ne sont pas au courant de l’existence d’une telle institution et pensent qu’il s’agit d’une association civile préoccupée par les affaires des journalistes, ce qui a conduit certains de vos éléments à menacer d’arrêter des journalistes pour violation de la quarantaine, et le déclenchement de certains accrochages et arguments verbaux sur la loi de la liberté de circulation des journalistes garantis par la force du droit international même en temps de
guerre, outre que certains gendarmes ne reconnaissent même pas la notification du ministère de l’Intérieur émise le 21 mars 2020, qui reste le ministère de tutelle concerné par l’application de la quarantaine, qui confirme la liberté de circulation des journalistes professionnels utilisant leurs cartes professionnelles.
Ainsi, nous rappelons que Le droit international humanitaire, à l’article 79 du Protocole additionnel à la Convention de Genève de 1949 relatif à la protection des civils en temps de conflit militaire, prévoit la liberté de circulation des journalistes civils qui exercent leurs fonctions dans les zones de conflit armé, avec la nécessité de les respecter et de les traiter comme des civils, et de les protéger de toute forme d’attaque, à condition qu’ils ne violent pas leur position de civils.
En 2010, la Cour européenne a également stipulé que la liberté de la presse doit être protégée, afin de pouvoir jouer le rôle vital qui lui était confié, dans le but de fournir les informations et les idées d’intérêt à l’opinion publique.
تاريخ الخرق : Apr 25 2020

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